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 JACK BARTH CARLTON

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Greg
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MessageSujet: JACK BARTH CARLTON   Lun 14 Juin - 9:09

• ÉTAT DE TA FICHE EN COURS •

♣ Samuel Olivier Siou ♣

© crédits houseicons
« Les mensonges, c'est comme les gosses. C'est du boulot, mais ça vaut le coup, parce que c'est sur eux que repose l'avenir. »
Samuel a 51 ans et est professeur à La Sorbonne, où il enseigne la philosophie. De nationalité française, il a de nombreuses origines anglaises et italiennes. Il est né à Landerneau, en 1959, le 11 juin. ..(Sam.. - c'est son p'tit nom - est hétérosexuel, et fréquente la confrérie OMICRON.
      that's my studies
      Berkeley et moi, c'est une histoire de cœur.

    Année d’étude : Samuel n’est plus étudiant depuis bien des années maintenant. Il est professeur de philosophie à La Sorbonne où il enseigne la philosophie.
    Moyenne scolaire : Pendant ses études, il est passé de 30/100 en première année à 95/100 en dernière année.
    Votre confrérie : OMICRON
    Pourquoi cette confrérie ?
    Etant français et travaillant à La Sorbonne, il fait forcément partit de cette confrérie. Bien sûr il aurait pû se faire passer pour un étudiant même si c’était peu probable qu’on le croit, mais étant donné qu’il est enseignant en France, il correspondant donc à cette confrérie. De plus il n’a pas encore mit les pieds à Berkeley pour le moment vu qu’il n’a pas pû participer au premier échange. Il avait des choses à régler d’abord chez lui donc il fait bel et bien partit des OMICRON.
    Domaine d'apprentissage :
    Médecine, espagnol, littérature ou philosophie ? Un choix difficile à faire entre ces quatre matières. Quand Samuel dû faire face à ce choix, il enleva la littérature. Non pas qu’il n’aimait pas lire où qu’il ne voulait pas enseigner cette matière, mais c’était celle pour laquelle il portait finalement le moins d’intérêt pour l’enseigner. Les trois autres matières étaient toutes intéressantes pour lui à tous les niveaux et il s’en est toujours bien sortit. Mais il mit la médecine de côté, préférant tout de même les matières littéraires. Ca n’est pas pour autant qu’il laissa cette matière de côté en privée, car il suit activement la médecine et toutes les avancées dont les sciences parlent. Il restait alors l’espagnol et la philosophie. Pour la première il s’en est toujours très bien sortit. Accompagnant les élèves en voyage scolaires à Madrid, Barcelone ou toutes autres villes d’Espagne. Il parle couramment la langue et aime discuter avec des espagnols. Evidemment il a encore des lacunes pour certaines choses, mais il s’en sort toujours bien. Cependant, il prit la philosophie. Laissant l’espagnol à ses collègues, lui préféra prendre une matière bien plus théorique. Les doctrines, les philosophes étaient plus à son goût même s’il savait à l’avance que les élèves ne seraient pas coopératifs. Enseignant donc la philosophie, il aide parfois ses collègues qui enseigne l’espagnol quand ils en ont besoin pour des cours de soutient auprès de certains élèves.

      fuck me i'm so famous
      Parlons d'autres choses. Tiens, parlons de moi.

    Famille :
    Une famille qu’est-ce que c’est exactement ? Un père, une mère et des frères et sœurs ? Samuel peut alors dire qu’il fait partit d’une famille si cette définition est exacte. Il a un père et une mère, tout les deux retraités. Pour Jean son père, il était banquier et sa mère Marie elle était pharmacienne. Ce qui donne des revenus assez élevés et donc le sourire aux enfants qui reçoivent les cadeaux qu’ils désirent. Samuel est le premier enfant, suit deux frères et trois soeurs. Une grande famille unies jusqu’au bout. Encore aujourd’hui ils sont tous très présents les uns pour les autres et cela ne changera sans doute jamais. Malgré les problèmes qu’ils ont eux chacun, ils sont restés soudés et n’ont jamais baissés les bras. Samuel a lui aussi sa famille dont il est fier. Il est célibataire ayant vu ces histoires finir mal. Mais il a deux enfants, un fils et une fille dont il est très fier. Eux non plus n’ont jamais baissés les bras que ça soit entre eux ou envers leur famille.
    Apparence physique :
    1m89 pour environ 70kg, brun aux yeux bleus, voilà ce que l’ont voit chez Sam en premier. Mais quand on y regarde de plus près, c’est bien mieux. La première chose que l’ont remarque chez lui c’est sans doute ses yeux bleus, un incroyable don du ciel, vu que ses parents ont tout les deux les yeux marron. Ses yeux sont un atout de séduction et il en a joué auprès des femmes. Il est donc plutôt grand 1m89 et sa carrure est athlétique, il entretient son corps. Il fait du sport, avec le base-ball, la boxe et des joggings réguliers.
    Au niveau de son visage, il a plusieurs façons de le traiter. Au départ, quand il était plus jeune, il ne faisait pas très attention, il se peignait comme ça, s’il avait le temps. Mais avec le temps, il a apprit à prendre soin de lui. Il a un visage plutôt dur quand on le regarde, mais avec son sourire, ça le détend beaucoup plus. Samuel peut avoir un visage dur ou tout le contraire plus souriant, tout dépend avec qui il est, mais il l’entretien également. Ses yeux bleus sont déjà un atout et son sourire également. Avec le temps, la barbe à commencé à pousser et il l’a garde encore, pas trop longue non plus, juste « une barbe de trois jours ». Si on descend, il a un torse bien sculpté avec des abdominaux qui en font fondre plus d’une. Il n’est pas épais, mais il sait entretenir son corps et ça se voit par son torse. Si on descend encore, nous arrivons non pas là où vous pensez, mais aux jambes et aux extrémités, les pieds. Donc, au niveau des jambes, il possède des mollets forts qu’il a sû sculpté pendant ses années sombres. Mais j’ai oublié, les mains, fortes et fines à la fois. De longs doigts fins, qui lui permettent une meilleure accroche, mais également fortes déjà par sa sculpture naturelle. Un physique donc plutôt banale, mais qui semble plaire.
    Côté vestimentaire, Sam n’est pas un fan des magasins, il prend ce qu’il trouve dans son armoire. Il n’a pas de codes vestimentaire particulier, le tout c’est qu’il ait quelque chose à ce mettre sur le dos. Quand il est seul chez lui, il met un vieux pantalon délavé, avec un marcel blanc. Il ne prend pas forcément soin de ses vêtements quand il est seul, préférant être à l’aise plutôt que beau. Evidemment il sait aussi s’habiller pour des réunions importantes ou des rendez-vous importants. Le costume trois pièces est alors fortement recommandé et il varie ensuite entre nœud papillon et cravate.


    Caractères :
    Une personne peut changer du tout au tout car sa vie devient difficile et vraiment complexe. C’est ce qui est arrivé à Samuel. Au départ il était un homme patient, souriant et vraiment agréable à vivre. Il était toujours présent pour tout le monde et ne demandait jamais rien à personne. Il donnait beaucoup et parfois sans rien recevoir en retour mais il s’en fichait pas mal. Tant qu’il pouvait rendre les autres heureux ça lui allait parfaitement. Mais quand des personnes viennent à vous trahir ça n’est pas toujours évident de s’en relever. On pense à s’en sortir malgré tout, à tourner la page et avancer avec ses blessures. Seulement Samuel n’a pas réussit à le faire tout de suite, il est tombé vraiment très bas et est devenu un homme que plus personne ne pouvait ou ne voulait approcher. Il était devenu solitaire, stressé, toujours sur la défensive. Il ne voulait plus qu’on s’occupe de lui, qu’on lui parle et encore moins qu’on lui dise qu’il avait besoin d’aide. Il voulait rester dans ses problèmes et ne plus jamais en ressortir pour être sûr de ne pas souffrir à nouveau. Il savait que c’était stupide, mais il restait sur ses positions et ne voulait pas changer d’avis. Pourtant quand tous vos proches vous disent que vous devez vous reprendre en mains et qu’ils ne vous laisseront pas tomber, ça fait réfléchir et Samuel a comprit qu’il ne pouvait pas rester aussi seul. Acceptant de l’aide, il fit des efforts, mais il passa par une phase où il fut violent physiquement et verbalement avec les gens. Mais ça n’a jamais fait fuir ceux qui l’aiment. Avec le temps l’homme a apprit à redevenir souriant, patient, protecteur. Un homme peut passer d’un extrême à l’autre et c’est que Samuel a vécu.
    Plus en détail : Patient • Solitaire • Familiale • Déterminé • Professionnel • Timide • Concentré • Stressé • Protecteur • Ordonné •
    Orientation sexuelle : Il a toujours été attiré par les femmes et n’a jamais été voir les hommes. Il préfère les femmes et ne compte pas changer d’opinion à ce sujet.



      just something unimportant
      Ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant.

    Avatar : Hugh Laurie
    Acceptes-tu que l'on double ton avatar : Non
    Pourquoi ce personnage/cet avatar ? Parce qu'avec Maxence je n'arrivais plus à avancer et j'avais envie de changement ce qui m'a été accepté et puis Hugh Laurie étant mon acteur préféré forcément je ne change pas.
    Personnage prédéfini ? [ ] Oui • [x] Non

      that's a secret i'll never tell
      Souriez, vous êtes filmé !

    Prénom / Pseudo : Ronan
    Que penses-tu de BCU ? ... Design - Contexte - Niveau de Rp - Ambiance - Staff - Squelette du forum ... Toujours aussi bien.
    Qu’est-ce qui t’as motivé à t’inscrire ? ...
    Niveau de RPG :
    Spoiler:
     
    Te sens-tu déjà un peu perdu sur BCU ? Si c'est le cas, par ici -après ta validation- Tout va bien de ce côté là.
    Fréquence de connexion : En vacances tous les jours après à la reprise, ça sera sans doute le soir et le week-end, mais avec une présence plus réduite.
    Multicomptes : Non
    As-tu déjà été inscrit(e) sur BCU : [x] Oui • [ ] Non Si oui, quel personnages as-tu joué ? De Maxence Delacre, je passe à Samuel O. Siou
    As-tu signé le règlement ? Oui
    Mot de passe :
    Spoiler:
     


Dernière édition par Greg le Mar 17 Aoû - 14:18, édité 11 fois
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Greg
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MessageSujet: Re: JACK BARTH CARLTON   Ven 18 Juin - 19:48


      why am i so wonderful
      Tu meurs d'envie de le savoir…

    Histoire : A traiter en 20 lignes minimum en racontant l'histoire du personnage de sa naissance jusqu'à son arrivée à Berkeley. N'hésitez pas à détailler les moments importants qui ont marqué la vie de votre personnage et qui pourraient expliquer un changement de comportement soudain ou des anecdotes importantes (ou non d'ailleurs) qui pourraient nous en apprendre d'avantage sur votre personnage. Ne négligez donc pas cette partie, c'est celle qui sera principalement lue par les membres du forum s'ils veulent en savoir plus sur votre personnage. Pensez également à parler de la raison pour laquelle votre personnage a atterri à l'université de Berkeley et pourquoi pas, ses ambitions ...
    /!\ Ne recopiez pas l'histoire donnée dans la fiche des prédéfinis /!\





    I've got some issues that nobody can see
    And all of these emotions are pouring out of me
    I bring them to the light for you
    It's only right
    This is the soundtrack to my life, the soundtrack to my life

    "Soundtrack 2 My Life" de Kid Cudi


    I- "Sa bouche dit non, mais ses hormones crient : Oh, mon Dieu, oui, encore !"

    "Encore !"

    Allongée sur une table, une jeune femme essayait tant bien que mal de donner naissance à son bébé. Son mari était là pour la soutenir et il se laissait broyer la main qu’il avait si gentiment offerte. Il n’était d’ailleurs pas sûr de la retrouver comme elle était juste avant, mais bon il penserait à l’amputation plus tard. Pour le moment il devait à tout prit faire en sorte que sa femme puisse mettre au monde leur bébé. L’encourageant et faisant de son mieux pour qu’elle se détente malgré les circonstances, il parlait encore et encore. Puis un cri fut alors entendu et les deux parents eurent le souffle coupés. Enfin il était là ! Cette petite chose tant attendue était présente enfin ! Ayant finalement le loisir d’avoir ce bébé dans leurs bras, la mère sourit.

    "Vous avez trouvé un prénom ?"
    "Samuel Olivier."

    L’infirmière leur sourit en écrivant les prénoms sur le bracelet du bébé. Laissant les heureux parents profiter de leur fils, tout le monde les laissa. Céline et Nathan Salaun avaient leur premier enfant et ils étaient les plus heureux parents du monde. Comme tous les parents me direz-vous, mais c’était la vérité. Puis vint l’étape des présentations à toute la famille, aux amis et à toutes autres personnes que les parents connaissaient. Samuel lui était tranquille à dormir, pleurer, manger et remplir ses couches. Que demander de plus en étant bébé ? Rien ! Mais plus on grandit et plus on a de responsabilités et ça si on le lui avait dit dès le départ, pas sûr qu’il ait accepté de sortir du ventre de sa mère. En effet une fois rentrés chez eux, les parents commencèrent donc à s’occuper de leur fils. Les biberons, les couches, les jouets, les premiers pas, les premiers mots. Tout se passa finalement très vite et quand Samuel eu deux ans, les parents décidèrent de l’amener à l’école. Au départ seulement le matin ce qui était plus simple pour tout le monde. Samuel eu des facilités à l’école et avec ses camarades. Il s’était tout de suite intégré et puis avec plus de garçons que de filles, c’était beaucoup mieux de jouer au foot qu’à la poupée.

    Jusque là tout allait bien, mais Samuel dû commencer à rester les journées entières à l’école ce qui était déjà plus difficile pour lui. Etant très proche de ses parents c’était compliqué pour lui de ne les voir que le matin et le soir. Il s’était sentit abandonné au départ, mais avec l’aide de la maîtresse et de ses camarades, il prit le rythme et accepta. Etant dans une petite école il se sentait bien et il préférait largement les groupe peu nombreux. Né dans une ville moyenne et mit dans une petite école de la commune d’à côté, ça lui plaisait beaucoup. Il savait que dans sa ville de naissance il devrait y faire son collège et son lycée, donc il préférait mettre ça de côté et profiter pleinement de sa petite école. Finalement l’apprentissage de la lecture fut là et Samuel s’y mit rapidement. Comme tous les enfants ils voulaient pouvoir lire par lui-même et c’est ça qui le motivait vraiment. Les matières plus complexes, avec des calculs et des pays à apprendre furent déjà beaucoup moins drôles. Mais il devait passer par là, donc il se laissa faire et apprit. Mais c’était tout de même le sport et les récréations qui restaient les deux choses qu’il préférait le plus. Avec ses copains, il pensait même à dire que la récréation était sans doute la matière le plus intéressante de toutes. Du côté familial tout allait pour le mieux. Ses grands-parents s’occupaient de lui les mercredis après-midi et quand ses parents ne pouvaient pas se libérer. Avec un père boulanger pâtissier et une mère professeur ça n’était parfois pas facile de passer du temps avec eux. Laissant son père dormir l’après-midi, il savait qu’il devait récupérer de sa journée et sa mère avait des cours à préparer et des copies à corriger, il passait plus de temps chez ses grands-parents que chez lui. Mais ça ne le dérangeait pas du tout parce qu’il avait l’impression d’avoir d’autres parents le temps d’une journée.

    Passant l’école primaire, Samuel appréhenda sa première année de collège. Tous ses copains allaient dans d’autres établissements donc ça n’était pas évident pour lui. Mais il était toujours soutenu par sa famille. Le collège fut une période assez étrange pour Sam. En effet il se fit de nouveaux copains, mais les cours étaient bien plus complexes qu’il ne l’aurait imaginé. Les matières scientifiques n’étaient pas ses amis, par contre les littéraires il s’en sortait toujours haut la main. Alors une fois en quatrième, il pû choisir l’espagnol en seconde langue et une des professeurs lui demanda de faire du soutien. Pensant qu’il n’était pas à la hauteur et qu’il avait donc besoin de cours supplémentaire, le professeur le rassura en lui expliquant que ça serait Samuel le professeur. Il devrait aider d’autres élèves en difficultés. Acceptant l’offre, il passa donc du temps à donner des cours à des amis et autres élèves de l’établissement. Finalement le collège n’était pas si mal que ça ! Mais la dernière année fut finalement plus dur qu’il ne l’aurait imaginé.

    A nouveau il devait changer d’établissement. Le lycée rattaché à son collège ne proposait la filière qu’il désirait faire. Donc il dû se résigner à voir l’établissement qu’il détestait le plus. En effet la ville ne comportant que trois collèges et trois lycées, il devait faire un choix. Pour les deux premiers lycées, ils n’avaient pas ce que Samuel désirait donc il devait se résigner à choisir le troisième. L’établissement le pire selon lui. Pourquoi ? Parce que tous les gosses de riche y étaient. N’ayant pas autant d’argents que tous ceux qu’ils pourraient y trouver, il savait que ça serait bien plus difficile pour s’y intégrer. Les vacances passèrent plus vite qu’il ne l’avait désiré et il se retrouva dans ce nouveau lycée. Réticent au départ, il ne fit aucun effort pour se trouver des copains. Il préférait rester seul ce qui inquiéta les professeurs. Parlant avec ses parents, Samuel ne disait rien et ne voulait pas s’exprimer sur le pourquoi de son renfermement. Mais tout changea le jour où Samuel mit les pieds dans la salle de théâtre. Ecoutant un intervenant extérieur qui jouait dans une pièce que les élèves de l’option théâtre allaient voir prochainement, il suivit avec attention. Il n’avait pas choisir de prendre cette matière et en fut déçu. Pourtant, il réussit à intégrer le programme grâce au fait qu’il n’avait pas choisit d’option. Mettant en avant le fait qu’il aurait besoin d’une matière optionnelle pour le baccalauréat, il réussit à devenir un des élèves du cours. Le premier cours fut catastrophique. On leur demandait de faire des improvisations choses que Samuel déteste. Il ne fit donc presque rien, mais le professeur en charge de la classe lui demanda alors pourquoi il était là.

    En discutant le professeur avait donc comprit que si Samuel avait un texte à apprendre il pourrait s’en sortir largement. Le second cours fut alors bien plus intéressant pour le jeune homme qui pû s’exprimer plus librement. Les années de lycée passèrent beaucoup plus simplement que prévu. Arrivant en terminale, Sam fut surprit de se retrouver à la remise des diplômes du baccalauréat. Il sortait de cet établissement avec un diplôme, des amis et une passion pour le théâtre. Tout ce dont il avait besoin pour la suite était de trouver une troupe en dehors de l’école et une faculté de lettres. Dans la vilel d’à côté, Brest, il trouva cette fac et entra en lettres. Ne sachant pas quoi choisir, il se décida pour les lettres modernes sans trop savoir dans quoi il mettait les pieds.

    Les cours se succédant, Samuel arrivaient enfin à cerner les problèmes de chacun. Il savait que les cours théoriques ne plaisaient pas à tous et surtout aux séries scientifiques. Il se devait donc de trouver de la pratique et il décida d’imposer un débat par thèmes étudiés. Laissant les élèves s’exprimer dans les limites du raisonnable, il vit les moyennes augmenter, même si c’était encore parfois très juste. Mais il venait de trouver une première solution à leurs problèmes. Les premiers conseils de classes eurent lieux et Samuel expliqua donc son idée que peut de professeurs apprécièrent, mais que la directrice laissa en place. Elle avait remarqué les efforts de tous les élèves et les moyennes grimper plus ou moins. Elle laisserait donc le professeur faire tant qu les résultats suivraient. De débats en débats, les cours passaient avec aussi les cours théoriques. Seulement un jour Samuel décida de changer un peu les débats et de mettre les élèves en position directe avec les thèmes. Prenant donc ses élèves comme cobayes, ces derniers furent surprit et réticent, mais une fois le premier cours passés, ils acceptèrent. Evidemment Samuel ce prenait aussi comme cobaye pour prouver qu’il jouait le jeu avec et comme eux.

    "Monsieur Salaun, j’aimerais vous voir dans mon bureau à la fin du cours."
    Je viendrais.
    Oh monsieur, vous avez une touche !
    Pardon ?
    Ca se voit qu’elle flash sur vous.
    La directrice ne flash pas sur moi.
    Oh que si !

    Restant bête face à cette constatation, il ne savait plus ce qu’il devait faire. Il pensait être convoqué pour son travail, mais les élèves avaient raison, il était convoqué pour totalement autre chose.

    "Que faites-vous ce soir ?"
    Pardon ?
    "Vous êtes célibataire n’est-ce pas ?"
    Totalement.
    "Alors est-ce que vous voudriez dîner avec moi ce soir ?"
    Avec plaisir.

    Il avait été plus que surprit, ne pensant pas qu’elle risquerait sa place parce qu’elle pouvait sortir avec un de ses professeurs. Evidemment c’était plaisant de savoir qu’une femme est attirée par vous, mais delà à perdre sa place, Samuel trouvait cela étrange. Elle qui prônait le fait de faire la différence entre vie privée et vie professionnelle. Mais le dîner ce passa très bien et les deux adultes commencèrent donc une relation. Passant du temps en dehors des cours pour se voir, tout se passait pour le mieux jusqu’au jour où Samuel apprit une chose qu’il n’aurait jamais imaginé entendre.

    "Je suis enceinte."

    Des mots sans aucun sens sortirent de la bouche de l’homme qui ne savait pas quoi dire. Ca faisait trois ans qu’ils étaient ensemble, mais jamais il n’aurait imaginé avoir un enfant avec elle. Evidemment il était très amoureux et voulait que ça continue entre eux, mais delà à avoir un enfant. Elle avait lu dans son regard qu’il était perdu et elle en fut triste. Il en parla à son meilleur ami qui le traita d’imbécile et touts autres noms encore plus sympathiques. Mais ce qui fit changer d’avis Samuel fut la première échographie. Allant avec sa compagne, il en resta béa et comprit alors qu’il avait eu tort de ne pas dire combien il était heureux. Le temps passé et neuf mois plus tard, il eu la chance de voir apparaître un petit garçon.

    Evidemment tout le monde savait que la directrice et le professeur de philosophie avaient une liaison et qu’ils avaient un bébé. L’inspection des écoles tomba alors sur la directrice lui demandant si elle avait bien conscience du fait qu’elle avait une relation et un enfant avec un de ses professeurs. Elle s’était défendue et elle avait gagnée. Comment ? En prouvant à ces personnes que son travail ne s’en était pas fait ressentir et que celui de Samuel non plus. Elle avait raison, ils le savaient et l’avaient alors à l’œil. Puis un jour Samuel devait aller à un conseil de classe pendant que sa compagne qui était devenue sa femme quelques mois plus tôt allait chercher leur fils à la garderie. Mais en pleine milieu du conseil de classe, Samuel fut appelé par un numéro inconnu. Numéro qui appartenait en réalité à la police. Ces derniers lui apprirent alors la mort de son épouse. En allant chercher leur fils, un groupe de jeunes en voiture lui était rentré dedans. Anéantit une nouvelle fois par la mort d’un être cher, Samuel s’excusa auprès de ses collègues et partit sur les lieux du drame. Voulant voir le corps de sa femme, la police refusa, mais Samuel insista tellement qu’on le laissa faire, mais il ne pourrait voir que son visage. En la voyant morte face à lui il fut une nouvelle fois au plus bas. Allant ensuite retrouver son fils, il savait qu’il devrait faire de son mieux pour lui, mais que ça ne serait pas évident.

    Ne voulant pas qu’on le prenne en pitié, il s’enfonça dans le travail, dans sa vie de veuf et de père. Au travail, il donnait ses cours, allaient aux réunions. Dans sa vie, il restait seul, voyant sa famille et celle de son épouse. En temps que père, il faisait de son mieux pour que son fils se sente bien et qu’il grandisse le mieux possible. Sa famille l’aidait et s’occupait de son fils quand il avait des réunions plus longues que prévues ou des imprévues. Seulement une partie de lui se renfermait et il avait envie de changer d’air. Il avait besoin de changer d’établissement, ne pouvant plus supporter de ne pas voir celle qu’il aimerait toujours à sa place de directrice et chez eux. Se remettant alors sur le marché du travail, il ne reçu que peu de réponses. Mais eu attira toute son attention, La Sorbonne lui proposait un poste à plein temps avec un bon salaire. Un des professeurs de philosophie partait en retraite il pourrait donc l’année scolaire suivante prendre sa place. En parlant avec son fils par rapport à la vie qu’ils avaient en Bretagne, le petit garçon accepta lui aussi de partir.



    II- "Haïr le genre humain après s'être fait tirer dessus, c'est à la portée du premier venu. Le détester avant, faut déjà être plus balèze !"

    Etre en fac et faire du théâtre ça vous prend déjà énormément de temps alors ajouter à ça le fait que votre père vous demande de l’aider à la boulangerie, vous avez encore moins de temps pour sortir ou même pour être seul. La première année de fac fut vraiment éprouvante pour Samuel qui finit l’année sur les rotules et expliquant à son père qu’il profiterait de ses vacances pour se remettre en forme mais que l’année suivante il n’aurait pas autant de temps à consacrer pour l’aider. Son père ne fut pas d’accord et sachant qu’il devrait se battre pour qu’il l’écoute, il fut soutenu par sa mère. Seulement ce furent ses grands-parents qui lui parlèrent et qui lui firent prendre une décision.

    "Sammy tu dois aider ton père."
    Grand-mère évites ce surnom s’il te plaît.
    "Pardon, mais que va t’apporter le théâtre ?"
    C’est une passion.
    "Peut-être mais ça ne te feras pas vivre."

    Sa grand-mère n’avait pas tort, mais il aimait le théâtre. Puis en y réfléchissant bien il se disait qu’il pouvait arrêter pendant un temps et s’y remettre plus tard quand il aurait un emploi stable et plus de temps pour lui. Alors il accepta de mettre le théâtre entre parenthèse pendant un temps indéfini. Entrant finalement dans sa second année de fac, elle fut marqué d’un évènement bouleversant pour le jeune homme. Son grand-père décéda quelques jours après la rentrée. Samuel fut anéantit et ne chercha pas à travailler. Il se rendait plus souvent au cimetière ou restait enfermé dans sa chambre à longueur de journée. Ses parents voulaient qu’il voit un psychologue pour qu’il en parle, mais le jeune homme n’en voulait pas. Il resta enfermé dans sa chambre jusqu’au jour où sa grand-mère lui demande de l’aider à ranger les affaires de son grand-père. Acceptant volontiers, il tomba sur des albums photos qui lui rappelèrent bien des souvenirs, dont un. Celui du jour où il lui avait dit qu’il devrait trouver un bon travail, une gentille femme et qu’il fondrait sa propre famille. Ne jamais baisser les bras, c’est ce que son grand-père lui avait dit. Le fait de s’être laissé aller durant plusieurs semaines fit comprendre à Samuel que son grand-père n’aurait jamais accepté ça. Se reprenant en main, il alla voir ses professeurs, leur expliquant les choses et leur demandant les cours qu’il avait manqués. Se retrouvant au niveau de tout le monde, il demanda à changer de filière. Il passa des lettres modernes à la fac de philosophie. En effet il avait décidé de choisir cette matière à enseigner.

    Malgré trois voyages en Espagne, une passion pour la médecine et une attirance pour la littérature, ce fut la philosophie qui gagna la bataille. Seulement Samuel savait que là où il allait mettre les pieds ça ne serait pas du tout évident. Les professeurs l’avaient prévenus, mais il tenait bon. Avançant d’années en années, il ne désespérait pas et passa finalement son CAPES de philosophie. En attendant les résultats, il commença un travail qu’il aurait tout l’été. Ca n’était pas très glorieux, mais ça lui allait pour le moment. Une fois son diplôme en poche à la surprise de beaucoup de ses collègues de classes, il pût postuler dans différentes écoles. Il savait qu’il devrait faire au moins une année sur Paris, mais il espérait pouvoir rester en Bretagne et enseigner là où il avait été au lycée. Ce fut une femme qui le contacta en premier. Samuel fut assez surprit, mais accepta le rendez-vous de cette directrice. Il n’avait pas souvenir d’avoir entendu son nom, mais il alla la trouver. Elle était devenue la nouvelle directrice de son ancien lycée. Il décrocha un poste de professeur de philosophie à temps partiel. Il savait qu’il n’aurait pas temps plein tout de suite, mais ça lui allait. Il avait dans l’idée de recommencer le théâtre dans le temps qu’il lui resterait s’il le pouvait.

    Seulement il n’en eu pas l’occasion. En effet le professeur de philosophie qui avait en charge les terminales littéraires se retrouvaient dans l’obligation de laisser sa place pour l’année qui s’écoulait. Samuel vit donc sa chance arriver quand ce professeur lui expliqua qu’il devait suivre un traitement médical lourd et donc qu’il ne pourrait pas travailler. Prenant donc son poste, Samuel savait qu’il devrait faire du bon travail pour que ses classes aient leur diplôme dans sa matière. C’était sans compter les cinq classes qu’il avait avec des niveaux bien différentes et des élèves tous aussi différentes les uns des autres.




    III- "On a trois possibilités dans la vie. Etre bon, s'améliorer ou laisser tomber. Vous avez choisit la quatrième. Pourquoi ? La réponse la plus simple, c'est qu'on ne risque pas d'échouer en ne tentant rien. Seriez-vous aussi simpliste ?"

    "Bienvenue à La Sorbonne."

    Samuel venait de signer son contrat et il commençait d’ici quelques jours. Avec son fils ils avaient enfin emménagés et prit le temps de faire un tour dans la ville. Ils restaient encore proches de chez eux, mais Samuel savait que son fils irait bien plus loin que lui au début avec ses amis et avec l’école. Arriva donc le jour de la rentrée pour son fils et pour lui. Arrivant dans sa première classe, il fut accueillit par des élèves plutôt charmants, mais Samuel n’était pas dupe. Ses collègues et surtout l’ancien professeur partir en retraite lui avait dit de qui se méfier. Il y avait des élèves qui méritaient plus d’attention et d’autres à qui il fallait faire attention. Son premier jour se passa plutôt bien et Samuel était satisfait de lui et de ce qu’il avait pû faire. Il attendait tout de même beaucoup des prochains jours pour voir comment ses nouveaux élèves pourraient voir la pratique et les débats qui avaient eu un grand succès en Bretagne. D’ailleurs, il avait reçu des courriers de ses enfants élèves et de sa famille qui voulaient tout savoir sur sa nouvelle vie. Il laissait son fils répondre à la famille et il parlait un peu plus avec ses anciens élèves.

    "SOS arrive."

    Entrant dans la classe, le professeur regarda les élèves, cherchant à savoir lequel venait de dire cela pas assez discrètement pour qu’il n’entende pas.

    Martin je suppose.
    "On change pas une équipe qui gagne m’sieur."
    Surtout quand tu en es le seul membre.
    "Encore plus vrai !"

    Apparemment le premier surnom était arrivé. Il était donc appelé SOS par tous les élèves. Ca ne le dérangeait pas plus que cela. Ca pouvait être péjoratif dans le sens où où les élèves auraient eu besoin d’aide face à un professeur trop dur avec eux, mais ça ne semblait pas être le cas. Même les professeurs se mirent à l’appeler ainsi. Mais ce qui avait fait le plus sourire Samuel à ce surnom c’est le fait qu’une jeune femme l’avait reprit.

    "Bonjour Samuel."
    Bonjour.
    "Un élève ?"
    Oui. Monsieur s’est battu avec d’autres élèves et je dois venir le chercher pour le ramener chez lui.
    "Dommage, je pensais que tu venais pour moi."
    J’aime les hôpitaux, mais toi je préfèrerais te voir à l’extérieur.
    "SOS je défaillis."

    Trois ans ! Trois ans qu’il avait perdu sa femme et cinq longues années de célibat qui ne lui avait pourtant pas pesées une seule fois. Il s’était plus concentré sur son travail et s’était rapproché de son fils. Même si ce dernier disait encore que sa mère lui manquait, il disait aussi à son père de se trouver une femme bien qui pourrait le rendre heureux. Samuel disait toujours qu’il trouverait, mais ne cherchait pas. Mais cette infirmière était d’accord pour le voir en dehors de leur travail respectif et il n’était pas du tout contre. Ainsi il commença une nouvelle relation avec cette infirmière. Mais Samuel restait sur ses gardes ne voulant pas souffrir une nouvelle fois. Il restait donc un peu distant parfois, mais faisait de son mieux pour que ça fonctionne. Côté travail, il se faisait à ses élèves et la pratique prit petit à petit sa place durant ses cours. Le directeur de La Sorbonne était d’ailleurs étonné de voir certains élèves plus qu’exécrables devenir un peu plus studieux, même si ça n’était pas encore gagné. Samuel parla alors de ses méthodes avec le directeur et les autres professeurs. Chacun échangeant leurs points de vues et il eu le feu vert pour continuer. Deux ans plus tard, une autre nouvelle vint bouleverser la vie de Samuel.

    "Je suis enceinte."

    Une nouvelle fois il resta sans voix, mais cette fois-ci il décida de ne pas rester comme un imbécile et accepta cette nouvelle avec le sourire. Son fils avait déjà beaucoup moins le sourire. Il pensait que ce futur bébé allait le remplacer aux yeux de son père. Ce dernier le rassura et lui demanda même d’être le parrain du bébé. Le temps passa et tout fonctionnait normalement. Tout le monde se portait bien et il vit arriver une petite fille. Un nouveau bébé et les responsabilités pour le premier qui arrive pour le second. Mais c’est dans son couple que ça devenait difficile. En effet les derniers mois de grossesse semblaient peser sur la compagne de Samuel. Elle était moins souriante et semblait plus distante avec lui. Il pensait que ça pouvait être normale, même si ça avait été l’inverse avec sa première compagne.


    Can we work it out? Can we be a family?
    I promise I'll be better, Mommy I'll do anything
    Can we work it out? Can we be a family?
    I promise I'll be better, Daddy please don't leave

    Daddy please stop yellin, I can't stand the sound

    Make mama stop cryin, cause I need you around
    My mama she loves you, no matter what she says its true
    I know that she hurts you, but remember I love you, too
    "Family Portrait" de Pink


    Il comprit finalement bien vite pourquoi sa compagne était aussi distante. Son fils lui avait pourtant dit d’ouvrir les yeux mais Samuel lui avait dit qu’il devait se tromper. Mais en fait non, c’est lui qui était trompé. En effet sa compagne entretenait une liaison avec un médecin de l’hôpital où elle travaillait. Elle avait commencé au bout du quatrième mois de grossesse et jusqu’à aujourd’hui. Le pire pour Samuel fut de les trouver chez lui dans son propre lit. Ca il n’aurait jamais imaginé que ça soit possible. Elle avait laissé leur fille pleurer pendant qu’elle s’envoyait en l’air dans leur lit. Ayant du mal à l’encaisser, il était d’un côté tranquille et de l’autre dans une mauvaise posture. En effet, il se retrouvait seul avec son fils et reprendrait sa vie d’avant. Mais il ne pourrait pas voir sa fille comme il le désirerait. N’étant pas mariée avec l’infirmière, il n’avait pas besoin de divorcer, mais il n’avait le droit de voir sa fille qu’un week-end sur deux. N’acceptant pas cela, il demanda à son avocat de changer ça, mais ça n’était pas possible. Puis un jour, il eu un appel d’un juge qui lui demanda s’il pouvait garder sa fille. Acceptant, il fut mit au courant que l’infirmière ne prenait pas soin de leur fille. Elle fut donc confiée à Samuel qui essaya d’effacer le mauvais de la vie de sa fille avec l’aide de son fils. Ce dernier avait décidé lui aussi d’aider son père et qu’il ferait un grand frère digne de ce nom.

    Puis le temps passa à nouveau et la famille resta unie. Ayant des enfants en âge de comprendre les choses, il leur expliqua qu’il voulait rentrer en Bretagne pour les prochaines vacances. Les enfants acceptèrent voulant voir leurs grands-parents et leurs familles qu’ils n’avaient pas vus depuis trop longtemps. Mais surtout la jeune femme qui voulait connaître et voir pour la première fois sa famille. Retrouvant sa famille, Samuel pû souffler et tourner la page sur son passé douloureux. Mais une chose avait changé depuis que sa compagne l’avait trompée. Une chose dont les enfants de l’homme dirent à leur famille. Samuel s’était mit à boire. En effet il était tombé dans l’alcool. Au départ ce n’était qu’un verre pendant le dîner. Puis deux et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il boive des bouteilles entières avant d’aller se coucher. Ca se voyait à son physique, il avait maigrit et ne mangeait plus autant. Les Salaun en parlèrent à Samuel qui leur promit de faire quelque chose, mais eu lieu de ça, il continua et tomba au plus bas.

    "Le SS arrive !"



    IV- "Trop aigre. L'aigreur, j'en ai à revendre."

    C’était son nouveau surnom et ça lui allait bien. En effet, Samuel devenait méchant, mal poli, hypocrite, sarcastique, déplaisant. L’alcool le rendait mauvais et dès qu’on lui faisait une remarque à ce sujet il s’énervait. Personne n’arrivait à le raisonner. Il restait buté sur ses positions. Sa famille ne le reconnaissait plus. Ses collègues ne lui adressaient plus la parole. Ses élèves le craignaient. Puis un jour il fut amené d’urgence à l’hôpital après qu’il ait perdu connaissance pendant un de ses cours. L’élève qui avait été choisit comme cobaye lui était content parce qu’il n’avait pas eu le temps d’être torturé, mais comme les autres élèves, ils étaient choqués de ce qui s’était passé. Samuel lui ne voyait pas de problème, disant qu’il ne mangeait pas assez. Il clamait hors et fort qu’il allait bien malgré les résultats de ses analyses et des paroles des médecins. Il devait arrêter l’alcool et se faire soigner pour ça. Disant oui à tout, il ressortit de l’hôpital et le soir même il ouvrit une bouteille pour continuer ce qu’il avait commencé quelques mois plus tôt.

    "Papa, est-ce que . . ."
    Non !
    "Mais je n’ai . . ."
    C’est non quand même !

    Ses enfants ne pouvaient plus lui parler. Il était agressif et toujours sur la défensive. Il était pathétique, il le savait, mais il ne faisait rien pour changer ça. Il se disait heureux dans sa misère. C’était évidemment tout le contraire, mais il ne voulait pas être aidé. Il en avait marre d’entendre tout le monde dire qu’il avait un souci avec l’alcool et qu’il devait se reprendre.

    Allant à son travail, tout le monde fut surprit de le voir. Allant à son premier cours, tous les élèves le regardèrent comme s’il n’était pas censé être là. Ne comprenant pas, il vit alors le directeur arriver et lui dire de le suivre dans son bureau. Ce dernier lui expliqua que tant qu’il n’aurait pas arrêté de boire il ne pourrait pas revenir à son poste. Le directeur avait déjà demandé un remplaçant et Samuel était en congé pour un temps indéterminé. S’emportant contre cette décision pour lui totalement injuste, il fut surprit de la répartie de son supérieur.

    Le mot "viré" a-t-il un autre sens, dont j'ignorerais tout ?
    "Vous puez l'alcool à des kilomètres. Vous devez vous faire aider."
    Je n'ai pas besoin d'aide !
    "Vous êtes véritablement viré. Mais si jamais un jour vous revenez sobre, je pourrais reconsidérer les choses."
    Mais c'est injuste !
    "Vous voulez de la justice ? Vous vous êtes trompé de métier, de patron, d'espèce."

    Passant par la salle des professeurs pour prendre ses affaires, il fut remit à sa place par certains. Ne se laissant pas faire, il faisait tout pour prouver qu’il n’avait pas de problème, alors qu’il en avait un.

    "Soignez-vous !"
    Mais bien sûr !
    "Vous êtes pathétique."
    Je sais.

    Voyant alors arriver à nouveau le directeur, Samuel n’apprécia pas cela et essaya de prouver qu’il ne poserait pas de problème.

    Si vous êtes là pour me tuer et me violer, par pitié, faites-le dans cet ordre-là.
    "Prenez vos affaires et partez."
    C’est ce que je faisais avant que ces abrutis ne me disent que je dois être aidé.
    "Vous pourriez rester poli !"
    Je ne suis pas physiquement programmé pour être poli.

    Rentrant finalement chez lui, il alla directement s’ouvrir une bouteille, seulement il fut coupé dans son élan par sa fille. Elle essaya de lui parler, mais n’y parvient pas. Il voulait récupérer sa bouteille et les paroles qui sortirent de sa bouche furent si dures que la jeune femme partir en pleurant dans sa chambre. Son fils lui attendait la fin de la soirée avant de prendre les choses en main. Une fois sa bouteille finit, Samuel vit son fils arriver et ce dernier décida de lui parler et de mettre les choses aux claires.

    "Papa, tu dois te reprendre."
    Passes moi une bouteille et on voit ça.
    "Non !"
    Fils indigne !
    "Père alcoolique !"
    Petit con !
    "Abruti ! Tu ne vois pas que tu te détruis et que tu sombres ? J’ai perdu ma mère, je ne veux pas perdre mon père !"
    Une bouteille !
    "Non !"
    Donnes moi un bouteille, je te demande pas grand-chose !
    "Tu as un problème avec l’alcool et tu dois te faire soigner !"
    Je n’ai aucun problème.
    "Si tu as un problème."
    Aucun problème.
    "Incroyable. Un homme qui n'a plus que deux mots à sa disposition est encore capable de mentir."

    Allant lui-même se prendre une bouteille, il s’arrêta avant de l’ouvrir. Entendant pleurer, il entra dans la chambre de sa fille et vit cette dernière qui venait de déchirer une photo où ils étaient tout les deux et souriant. Passant par la chambre de son fils, il entendait celui-ci dire à ses grands-parents que Samuel n’avait pas changés et qu’il buvait toujours autant. Fixant alors la bouteille qu’il avait dans les mains il soupira. Tout le monde lui disait de change et il disait non. Sa fille en venait à regretter de bons moments et son fils se rapprochait de sa famille bretonne. Ses propres enfants avaient peur de lui et ne le voulait plus en temps que père. Ce fut sans aucun doute l’électrochoc qui le fit changer.

    Je m’en vais. Pendant ce temps vous irez vivre chez vos grands-parents.
    "Tu vas où ?"
    Dans une clinique spécialisée qui m’aidera.
    "Ca t’aidera en quoi ?"
    Tu le sais.
    "Je veux que tu le dises."
    Qui m’aidera . . . à arrêter l’alcool.

    Les deux jeunes furent soulagés d’entendrent leur père leur dire qu’il allait enfin se soigner. Pour Samuel ça aurait été simple de dire ça et de ne rien faire, mais ses enfants le craignaient et il ne voulait pas de ça. Laissant donc son fils et sa fille partir chez leurs grands-parents, Samuel prit ses affaires et alla faire une cure.




    Cool La Cure de Désintoxication


    Please save a kid that needs some help and
    I can’t see ahead of me so I move in stealth
    Hide and seek within a dream I seem to glide above my horror
    Though I feel I'll never be complete inside the dark I borrow
    To proceed and remain intact my mental is so unstable
    And they talk and judge a man they have no clue of what I'm capable
    Til I show a side of me no one had thought could be within
    I told ya no I'm not a loser I'll see you in hell

    At the end of the day, day
    My momma told me don't let no one break me
    Let no one break me
    At the end of the day, day
    Nobody, nobody ever could stop me
    Ever could stop me
    At the end of the day, day
    You can’t regret it if you were tryin'
    If you were tryin'
    At the end of the day, day
    I'm walkin' with a heart of a lion yeah

    "Heart of a lion" de Kid Cudi

    Une fois qu’il commença le programme de la cure, ce fut bien plus difficile qu’il ne l’avait imaginé. Il ne devait plus boire et devait tout faire pour se contenter d’eau ou autres boisons non alcoolisées. Le plus difficile était sans doute la thérapie et devoir se laisser aller avec le groupe de parole. Samuel ne voulait pas parler de ce qu’il avait vécu ou de ce qu’il avait fait subir à ses proches. Il savait que c’était nécessaire, mais rien que d’entendre des inepties de la part des autres lui donnait envie de partir et de tout arrêter.

    "J'aime autant en finir tout de suite. Je suis enfermé depuis suffisamment longtemps dans ce corps inutile. Ca me plairait de pouvoir enfin en sortir."

    D'en sortir pour aller où ? Vous croyez qu'il va vous pousser des ailes et que vous allez pouvoir vous envoler avec les anges ? Soyez pas idiot, y a rien après, y a que ça !

    Les médecins essayaient de faire comprendre à Samuel que s’il ne voulait pas parler, il ne devait pas pour autant couper les autres. Autres qui faisaient des efforts contrairement à lui. Ne disant rien pendant les groupes de paroles, il prenait pourtant le reste au sérieux. Enfin jusqu’au jour où on le tenta. En effet un des tests donnés était de faire un choix entre plusieurs boissons dont des bouteilles d’alcool. Il avait tenu le coup devant tout le monde, mais une fois qu’il se retrouva seul, il réussit à piquer les bouteilles d’alcool. Une fois dans sa chambre, il pû boire autant qu’il le voulait sans qu’on vienne l’ennuyer. Ce fut un des médecins qui le trouva inanimé dans sa chambre. Il ne respirait presque plus et il fut amené à l’hôpital rapidement.

    "Si les traitement ne marchent pas toujours, les symptômes ne mentent jamais."

    Voilà ce que le médecin avait dit à la psychologue de Samuel. Il avait bû à nouveau, laissant de côté tout le reste et les efforts qu’il avait fait jusque là. On lui laissa alors le choix de continuer ou de reprendre sa vie d’avant. Il avait la journée pour décider. Il avait tranché pour le fait de reprendre sa vie d’avant jusqu’à ce que le médecin n’arrive en lui disant qu’il allait mourir. Pensant qu’il voulait qu’il change d’avis, Samuel écouta avec attention et le médecin lui expliqua donc que son foie n’acceptait plus rien. Il venait de faire une cirrhose et la seule chose qui pouvait le sauver c’était une greffe du foie. Tombant alors de très haut, l’homme se rendit compte qu’il allait tout perdre. Il avait déjà tout perdu, mais il ne voulait pas mourir pour autant. Il voulait encore pouvoir voir sa famille, profiter de ses enfants, les voir grandir et fonder leur famille. Reprendre l’enseignement et pouvoir finir sa vie vieux, mais mourir de cause tout à fait naturel. Que ça ne soit pas l’alcool qui l’oblige à mourir. Il fut alors inscrit sur la liste des receveurs dans les premiers noms. Il y avait du monde avant lui évidemment et il pourrait mourir avant d’avoir un nouveau foie. Mais il tenait bon et décida qu’il devait arrêter et accepter la cure jusqu’au bout et pour toujours.

    Se faisant finalement opérer, il resta plusieurs semaines à l’hôpital au cas où il y ait des complications. Une fois sortit de là, il reprit la cure, se pliant à toutes les règles. Ne buvant plus une seule goutte d’alcool. Il faisait de son mieux et le dernier jour de sa cure, il eu le droit à un bracelet. Il le garde depuis tout ce temps et ne s’en sépare jamais. A sa sortie, il fut mit en contact avec le groupe de parole des alcooliques anonymes le plus proche de chez lui. Y allant tous les jours, il resta un moment seul. Puis les jours passèrent et Samuel savait qu’il voulait revoir ses enfants, sa famille et reprendre son travail. Se laissant deux mois de répit, il partit voir son ancien employeur. Le directeur de La Sorbonne le reçu et accepta de le reprendre, mais à l’essaye. Au moindre problème il devrait partir et il n’aura pas d’autres chances. Puis ses enfants refirent leur apparition. Il s’excusa de son comportement et la vie recommença. Le temps passa et un soir un de membres des alcooliques anonymes demanda à Samuel s’il se sentait prêt à parrainer les nouveaux qui arrivaient. Acceptant cela, il dû d’abord parler devant tout le groupe pour prouver qu’il pouvait aider d’autres personnes. Il n’avait jamais parlé jusqu’à présent et le faire serait difficile, mais il devait passer par là. Arrivant alors devant tout le monde, il les salua et se présenta, pour ensuite arriver au plus difficile. Quand son tour fut passé, on accepta de lui laisser les jeunes. Un par un évidemment et Samuel prit grand soin de chaque jeune qui arrivait vers lui.

    Crises de dépendance - Violence répétée - Attaché à son lit - Sport et Musique apaisent


    9) Transféré à l'hôpital et découverte de sa maladie (http://www.sante.public.lu/fr/rester-bonne-sante/alcool-dependances/risques/maladies/index.html / http://santecheznous.com/condition_info_details.asp?disease_id=220 / http://www.snfge.asso.fr/02-connaitre-maladie/0f-foie-et-voie/faq/foie_alcool.htm /http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_805_cirrhose_foie.htm)

    10) Mit sur la liste d'attente pour une greffe du foie




    V- "C'est aussi un être humain, on ne peut pas lui faire confiance par définition."

    But I aint sleepin',
    Awake in another state,
    Livin' in a new space,
    Still i feel my' from my mind runnin' at a steady pace,
    God help me so I'll win the race
    "Sky Might Fall" de Kid Cudi


    Les gens sont capables du meilleur, mais leurs instincts sont vils.
    "Je ferais de mon mieux."
    Non tu dois y parvenir.
    "J’y parviendrais !"

    "Je ne me sens pas prêt."
    Ca fait plus d’un an.
    "Je sais, mais j’ai l’impression que je vais replonger."
    Vous savez, il y un autre truc qui détraque l'organisme. C'est la mort.

    Parfois il faut des électrochocs pour faire réagir les gens. Samuel avait eu le sien avec ses enfants. Mais avec des gens qu’il ne connaît pas beaucoup, il faut trouver les bons mots. Qu’ils soient doux, durs. Il faut les trouver. Ca donne des discours différentes pour chacun, mais il ne doit pas laisser tomber les autres.


    12) Retour en famille - Retour au travail - Début des surnoms (SOS et le SS)

    13) Retour du sourire et de la bonne humeur
    14) Meilleur entente avec tout le monde
    15) Se reprend totalement en main



    VI- "Tout est soumis à condition. La difficulté est d'arriver à les gérer."

    Côté travail Samuel avait retrouvé son poste et il faisait tout dans les règles, même si parfois il disait encore non. Mais le directeur savait que ça n’était pas à cause de l’alcool ces fois là. C’était juste des points de vues échangés. Les cours avaient reprit et les surnoms étaient revenus. SOS et le SS étaient toujours dans la course et Samuel s’amusait avec ces surnoms. Après tout, il pouvait bien l’être de temps en temps. Les élèves pouvaient être totalement incontrôlables, il fallait donc parfois hausser le ton et revenir à un Samuel énervé n’était jamais une bonne chose. Beaucoup le savait et ils se calmaient aussitôt. Puis un jour le directeur de La Sorbonne demanda à ses professeurs de venir le voir à la fin de la journée dans son bureau. Il leur expliqua qu’il y avait un projet d’échange avec une école américaine. Le directeur parla de tout et très clairement demanda qui pouvait y aller lors de l’échange pour se rendre à Berkeley. Samuel s’inscrit, voulant pouvoir visiter les USA. Mais deux jours avant le départ il y eu un problème avec son fils qui se retrouva à l’hôpital. Ne pouvant pas partir ainsi, le professeur se retira alors de la liste et resta près de son fils. Il fut tout de même déçu de ne pas pouvoir participer au premier échange, mais il comptait pouvoir recevoir les américains lorsqu’ils viendraient.




    18) Aujourd'hui


    I'm on the pursuit of happiness and I know
    Everything that shine ain't always gonna be gold
    I'll be fine once I get it, I'll be good.
    I'm on the pursuit of happiness and I know
    Everything that shine ain't always gonna be gold
    I'll be fine once I get it, I'll be good.
    "Pursuit of happiness" de Kid Cudi


    I’m in pain … every day.
    It changed me.
    Made me a harder person, a worse person.
    An now … now I’m alone.


    C’est ce que Samuel avait dit à son psychologue durant sa cure. Les premiers mots qui étaient sortit sans grande difficulté même si ça n’avait pas été simple. Parler tout fort de ce qui nous fait peur, ça n’est pas évident, mais ça aide à résoudre bien des problèmes. Mais aujourd’hui Samuel a changé. Il est agréable, souriant, gentil, attentif, protecteur. Il est cet homme qui veut s’en sortir et qui sait qu’il peut le faire malgré les problèmes qu’il pourrait rencontrer. Mais il a un autre côté. L’ancien alcoolique qui doute, qui n’est pas sûr de lui. L’homme qui a besoin de réconfort avec des personnes qui ont vécus les mêmes choses que lui au lieu de se jeter sur la première bouteille venue.

    Père célibataire, il s’occupe de ses deux enfants. Son fils a son propre métier et son propre appartement. Sa fille est encore à l’université et elle cherche encore sa voie, mais elle vie toujours chez son père. Sentimentalement Samuel laisse le désert s’installer et ne compte pas combler cette partie de lui un jour. Il a trop souffert et il n’a pas envie que ça recommence donc il préfère ne pas chercher et si ça lui tombe dessus, il verra comment il gérera les choses. Son travail lui plaît et il attend avec impatience les américains qui doivent arriver d’ici peu à Paris. Pour ce qui est de son passé, seule sa famille est au courant. Evidemment le directeur de La Sorbonne et ses collègues le savent, mais ils n’en parlent pas. Ils soutiennent Samuel et ne lui en parle jamais. Tout le monde garde le secret et c’est beaucoup mieux ainsi.


    Un fils de 28 ans
    Une fille de 23 ans





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MessageSujet: Re: JACK BARTH CARLTON   Ven 18 Juin - 19:49



    Relations : A traiter en 10 lignes minimum en parlant de vos amourettes de lycée, de l'amitié que vous partagez depuis des années avec votre meilleure amie ... Vous faites ici, en quelque sorte un inventaire des relations qui ont marqué votre personnage tout au long de sa vie. Même s'ils n'ont pas de rapport avec Berkeley, il est parfois utile de décrire certains liens que votre personnage aurait entretenu avec des personnes qui ont marqué son histoire.
    /!\ Ne recopiez pas les relations données dans la fiche des prédéfinis. /!\


    Abbygail L. Vodianova
    Protégée.

    Avoir des problèmes dans la vie c’est simple, les résoudre, c’est déjà bien plus difficile. Mais quand on a un problème que l’on ne peut pas résoudre, c’est sans doute le pire de tout. En effet Samuel a été mit en contact avec les professeurs et autres membres de l’administration de Berkeley, mais aussi avec certains élèves dont Abbygail L. Vodianova. Le contact est tout de suite passé entre eux. Ils parlaient beaucoup et un jour la jeune femme lui a avouée qu’elle était aveugle. Sam eu alors comme un blocage. Pourquoi ? Parce qu’il ne savait pas comment se comporter vis-à-vis de la jeune femme. Son handicap n’en était pas un aux yeux de l’homme, seulement il ne savait pas vraiment ce qu’il pouvait faire ou dire désormais. Il avait un peu peur de faire les mauvais choix, mais la jeune femme le rassura directement en lui expliquant qu’il n’avait pas besoin de paniquer. Sur ce, ils reprirent leurs longues discussions et aujourd’hui Samuel doit avouer qu’il apprécie la jeune femme, qu’il laisse son handicap de côté et qu’il profite pleinement de ce qu’elle peut lui apporter de nouveau de part sa particularité. Il se surprend même à prendre soin d’elle et à avoir souvent de ses nouvelles. Il se considère comme une sorte de protecteur, même s’il ne sait pas toujours très bien s’y prendre avec elle.




    Noelyne C. Mathieu
    Nièce.

    La famille s’est important et Samuel sait qu’il peut compter sur la sienne même si certains membres sont dans d’autres pays. Noelyne fait partit de ses personnes. Elle est la nièce de Samuel et ce dernier toujours pû compter sur elle. Même dans les moments les plus durs elle prenait de ses nouvelles faute de pouvoir venir le voir. Elle a toujours été là pour lui et c’était toujours réciproque. Il a toujours fait de son mieux aussi pour être là pour elle. Aujourd’hui il fait tout son possible pour rester en contact et il espère bien la voir dans peur de temps parce qu’elle lui manque plus qu’il ne le dit.



    Maria O'Berkely et Edward O'Malley
    Collègues

    Voulant connaître les personnes qui viendraient en France, Samuel avait demandé à être mit en relation avec le plus de personne possible. Ce fut d’abord l’administration et les professeurs qu’il pû connaître. Evidemment le directeur, mais également sa directrice adjointe. Maria lui parla donc de l’échange, de ce qu’elle voyait de ce voyage et ce qu’elle espérait qu’il en ressorte. Puis ils ont commencés à parler de leur vie respective, laissant des parts d’ombres vu qu’ils ne se connaissaient pas encore. Elle lui parla de son compagnon et du fait qu’ils venaient tout les deux. Samuel se fit une joie de leur expliquer alors ce qu’ils pourraient visiter et les endroits qu’ils devraient faire rien que tout les deux. Le courant passa donc bien entre eux deux et Samuel apprit aussi à connaître le compagnon de la jeune femme et il le trouva également sympathique. Le courant passa donc bien entre ce trio et Samuel se fait une joie de les recevoir, même s’il risque d’être déçu parce que Maria ne vient plus. Mais il fera tout son possible pour que son compagnon se sente bien même sans elle.




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MessageSujet: Re: JACK BARTH CARLTON   Ven 18 Juin - 19:49

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MessageSujet: Re: JACK BARTH CARLTON   Ven 18 Juin - 20:21

Pendant la cure

"Trop aigre. L'aigreur j'en ai déjà à revendre"

"Incroyable. Un homme qui n'a plus que deux mots à sa disposition est encore capable de mentir."

"Si vous êtes là pour me tuer et me violer, par pitié, faites-le dans cet ordre là."

"Relax ! Vous n'avez pas un grand nez, il est seulement un peu voyant."

"J'ai l'impression que mon pénis a fait un arrêt respiratoire. Vous connaissez les techniques de réanimation ?"

"Le mot viré a-t-il un autre sens, dont j'ignorerais tout ?"

"Si tout le monde ment, il y a une raison : ça marche. C'est grâce à ça que la société fonctionne, c'est ce qui différencie l'homme de la bête. Les mensonges, c'est comme les gosses. C'est du boulot, mais ça vaut le coup, parce que c'est sur eux que repose l'avenir."
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